
Charles Pasi est de ceux qui emportent tout sur leur passage : il met le feu sans jamais forcer, crée une communion immédiate avec le public !
+ Amaury Faivre en première partie.
Charles Pasi est de ceux qui emportent tout sur leur passage : il met le feu sans jamais forcer, crée une communion immédiate avec le public, alterne intensité émotionnelle et énergie brûlante. Chaque concert devient une expérience à part entière, généreuse et profondément vivante.
Charles Pasi signe l’un de ses disques les plus personnels, à la fois lumineux, intime et puissant. Adamas est plus qu’un album : c’est un joyau taillé dans la mémoire, le son et l’amour. Un titre à tiroirs, traçant différentes pistes. En grec, Adamas signifie “indomptable, indestructible”. C’est aussi l’origine du mot diamant, cette pierre précieuse si difficile à tailler (Charles, passionné depuis son enfance par la gemmologie, est double diplômé en la matière). Gemme. J’aime. Le jeu de mot n’a rien d’anodin. Chez Charles Pasi, la musique a toujours été d’abord une histoire d’émotions. “L’album s’appelle Adamas, il est dédié à deux âmes indomptables et précieuses, mon père et Maurice, mon manager. Pour eux, je voulais un peu plus que la pierre tombale et une photo dans un cimetière… Deux figures importantes pour moi, deux hommes libres.” Deux diamants.
Avec une trentaine de musiciens, dont le saxophoniste Baptiste Herbin et l’ingénieur du son Michael Brauer, Adamas est un album de mémoire et de renouveau. Charles Pasi y dévoile une sincérité touchante, entre ciel et terre, où la musique transcende la douleur pour honorer la vie.